La puberté dans un monde post-apo, ben c'est pas gagné...
Dans un monde post-apocalyptique le jeune Sona est le seul survivant d'une caravane attaquée par des des bandits. Plus mort que vif, marqué au fer rouge, laissé comme témoin de leur cruauté il sera sauvé par Garami une marchande d'arme. Mais tout a un prix et Sona devra racheter sa vie en pièce d'or auprès de Garami.
Les nécromanciens de Naat, Ken et Conan prennent le thé ... du stygien, le meilleur.
Ce qui saute au cerveau dans The Arms Peddler, c'est l'univers. Les références y sont multiples que ce soit Ken le survivant, les romans de R.E. Howard ou de Clark Aston Smith (et bien d'autre). Un joyeux mélange de post apo et d' héroïc-fantasy, le monde a beau avoir été dévasté et quasi-désertique, chaque oasis humaine est un univers différent cohérent avec l'univers global de l'histoire. Ce premier volume pose bien les bases : l'univers, les personnages avec son jeune héros naïf marqué (par la loose) que l'on a un peu envie de baffer, son héroïne mystérieuse, froide et invincible, ces petites histoires plantant le décor...
Graphiquement c'est noir... Oui c'est facile de dire ça vu que c'est en noir et blanc... le style est sombre, mature, fourmillant de détails, donnant une impression de mouvement et de vie pour un univers ou la mort est bien présente. On rentre dans l'univers graphique facilement, il n'est pas rebutant, bien au contraire, et sert l'histoire et les situations à merveille.
Ben alors? Du coups on en pense quoi?
Un premier volume découvert avec méfiance et qui se révèle être une bonne surprise, prouvant encore une fois que Ki oon à une bonne ligne éditoriale, qu'ils savent oser et rester cohérent avec leur collection. On attend la suite avec impatience, bien évidemment pour connaître la suite des (mes) aventures de Sona, mais surtout pour voir si ce titre plus que prometteur tiendra toutes ses promesses.







